5 - Rencontres d'artistes - Evènements ADIAF & 6 - Emergence
Mardi 12 mai, 12h30 à 14h, 92800 Puteaux.
L’ADIAF vous propose de découvrir les ateliers IOTA Studio à Puteaux.
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L’Agence IOTA Productions est fondée en 2021 par Agnès Perpitch avec la volonté de promouvoir et de valoriser l’art contemporain à travers des expositions, des événements culturels et la production de contenus audiovisuels. Forte de quinze années d’expérience dans la production et le marché de l’art, elle développe un projet engagé en faveur de la création émergente.
En 2025, l’agence ouvre IOTA Studios Avant Seine à Puteaux, un vaste espace de 2 000 m² accueillant soixante-dix artistes de douze nationalités, répartis sur cinq étages. Pensé comme un hub créatif, le lieu propose ateliers individuels et partagés, accompagnement personnalisé, programme de rencontres et actions de visibilité, affirmant ainsi son rôle de soutien actif à la scène contemporaine.
Maxime Verdier est né en 1991 à Dieppe, il vit et travaille à Paris.
Diplômé des Beaux-Arts de Paris en 2017, il se fait remarquer au Salon de Montrouge et participe depuis à de nombreuses expositions. Il réalise en 2023 l’affiche officielle de Roland-Garros (Terre d’étoiles) et est finaliste du Prix Drawing Now en 2026. Son travail, entre dessin et sculpture, explore des souvenirs et émotions à travers des formes hybrides, mêlant réel et onirisme dans des univers à la fois poétiques et troublants.
Déborah Fischer est née en 1992 à Paris.
Deborah Fischer développe un travail mêlant sculpture, installation et performance, nourri par ses voyages en solitaire. Elle compose un vocabulaire de formes et de couleurs à partir d’éléments ténus, traces d’impressions et de visions. Elle participe en 2025 à la India Art Fair (New Delhi) et est sélectionnée pour le 69e Salon de Montrouge en 2026. Son travail est actuellement présenté dans l’exposition Co-existences à L’Ar(T)senal (Dreux), en partenariat avec le Centre Pompidou et la Collection Pinault.
Grégory Chatonsky est né en 1971 à Paris.
Grégory Chatonsky est un artiste franco-canadien. Dans les années 1990, il explore les dimensions existentielles du réseau, la mémoire numérique et la production de fictions à partir de flux visuels et textuels. Son travail évolue ensuite vers des thématiques comme la destruction (Dislocation), l’extinction de l’humanité ou encore l’hyperproduction des machines. Il intègre très tôt l’intelligence artificielle au cœur de sa pratique, qu’il articule à une réflexion théorique sur des notions telles que les flux, l’imagination artificielle ou la « disnovation ».
Lucile Boiron est née en 1990, elle vit et travaille à Paris
Lucile Boiron développe, à travers la photographie et l’installation, un travail centré sur les états cachés du corps et les processus de décomposition. Par une approche presque tactile de la lumière et des cadrages précis, elle brouille les frontières entre peau, matière et environnement, révélant une intimité à la fois troublante et organique.
En 2019, elle remporte le Libraryman Prize et publie son premier livre, Womb, présenté notamment au MoMA PS1 à New York. Son travail a depuis été exposé à Révélations Emerige (2021) et à la Biennale de Lyon (2022).
Dana-Fiona Armour est née en 1988 en Allemagne, elle vit et travaille à Paris.
Diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2019, elle se définit comme une artiste-chercheuse.À travers ses installations et sculptures, parfois réalisées en collaboration avec des scientifiques, elle explore les relations entre les espèces et les formes de vie. Son travail, peuplé d’objets hybrides et sensibles, interroge notre rapport au vivant et cherche à réinventer une forme de symbiose face à l’éloignement croissant entre l’humain et la nature.
Emmanuel Bornstein est né en 1986, vie et travaille à Paris.
Formé aux Beaux-Arts, il développe une peinture marquée par l’héritage de l’expressionnisme allemand et par une attention particulière à l’histoire européenne et à la mémoire.
Son travail s’articule autour de figures récurrentes qui traduisent une réflexion sur l’origine, la transmission et le poids du passé. Nourrie par une histoire familiale liée aux tragédies du XXe siècle, sa peinture, aux couleurs intenses et souvent dominée par le jaune, prend la forme d’une enquête visuelle où se mêlent mémoire, répétition et tentative de « réparation ».
Brandon Lipchik est né en 1993 à Erie (États-Unis), il vit et travaille à Paris.
Sa peinture, élaborée à partir d’images numériques puis transposée sur toile, superpose différents points de vue pour créer des compositions fragmentées, proches d’un montage cinématographique ou de dispositifs de surveillance.
Ses œuvres, aux couleurs vives et à l’esthétique hybride, mêlent références à la culture américaine, imagerie numérique et formes simplifiées proches de l’animation. En déconstruisant corps et environnements, il explore les relations entre organique, technologie et intelligence artificielle, dans des univers à la fois fantastiques, troublants et empreints d’incertitude.